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GrDF, un acteur engagé pour la transition énergétique

Stratégie 16/07/2018
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Le gaz naturel propose des solutions pragmatiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

GrDF a participé au débat national sur la transition énergétique, au cours duquel elle a pu exposer sa vision de la politique énergétique du pays à l’horizon 2050. «Notre scénario comptait de nombreux points communs avec celui de l’ADEME, en particulier sur le maintien de l’utilisation du gaz naturel, précise Anthony Mazzenga, Délégué Stratégie, GrDF.

Une évolution très positive se dessine. «Nous sommes confrontés aujourd’hui à une transition, qui consiste à “verdir” le gaz qui passe dans nos réseaux, à le remplacer progressivement par un gaz renouvelable, le biométhane, poursuit Anthony Mazzenga.

La démarche de GrDF s’articule autour de trois grands axes : l’efficacité énergétique des bâtiments, le développement de l’utilisation du bioGNV dans les transports et l’introduction progressive du biométhane dans le réseau.

L’efficacité énergétique des bâtiments

Le gaz naturel est compatible avec l’ensemble des énergies renouvelables ; il permet donc de répondre efficacement aux exigences de la RT 2012. «L’un des rôles que nous pouvons jouer dans la transition énergétique consiste à établir des partenariats avec différents professionnels du bâtiment, en particulier les chaudiéristes, afin de contribuer au développement de produits gaz performants (micro-cogénération, pompes à chaleur gaz, chaudières hybrides…), explique Anthony Mazzenga. Le gaz naturel continuera d’être une énergie importante à condition que l’on trouve des solutions efficaces qui permettent de consommer moins.» GrDF est ainsi amené à accompagner le développement de nouveaux produits et à les tester, et peut alors les recommander à ses clients. Les résultats sont ensuite transmis à l’ADEME, qui s’appuie sur ce retour d’expérience pour formuler un avis sur la performance des équipements. 

Le GNV : un carburant pour tous les types véhicules

Les transports routiers, ferroviaires et maritimes, qui acheminent les ménages ou leurs biens de consommation d’un point à un autre, pèsent à hauteur de 27 % sur la facture des émissions de gaz à effet de serre.

Avec les véhicules gaz naturel, GrDF propose une alternative aux carburants conventionnels. Le gaz naturel peut être utilisé comme carburant dans les véhicules – il l’est déjà dans de nombreuses flottes de bus, de camions ou de bennes à ordures. Ce carburant «plus vert» étant particulièrement adapté aux longs trajets, il sera un complément idéal pour les véhicules électriques, plutôt adaptés aux trajets de courtes distances.

Le biométhane, un gaz renouvelable dans le réseau

Le biométhane est au cœur du projet de GrDF. Produit à partir de la fermentation de déchets agricoles, industriels ou ménagers, il limite l’impact environnemental de leur dégradation naturelle en évitant les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère, et valorise leur potentiel énergétique. Il possède les mêmes qualités que le gaz naturel, auquel il peut être mélangé ; la différence sera imperceptible pour le consommateur.

En Seine-et-Marne, le site Bioénergie de la Brie injecte du gaz renouvelable dans le réseau de gaz naturel. L’été, lorsque la demande est faible, le gaz distribué dans les cinq communes voisines (1 500 habitants) est alors à 100 % du gaz renouvelable.

Dans ce contexte, GrDF souhaite accompagner les porteurs de projets de production de biométhane. L’entreprise apporte déjà son soutien à six producteurs, mais plus de 400 projets sont à l’étude. Les chiffres varient quant à l’importance que prendra le biométhane dans les décennies à venir, mais restent néanmoins importants : «Nous avons estimé à 73 % la part de gaz renouvelable dans le réseau à l’horizon 2050, l’ADEME prévoit 56 %, mais il existe une convergence entre nos points de vue puisque nous considérons que plus de la moitié du gaz sera renouvelable et produit localement», conclut Anthony Mazzenga.