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Chaudière à condensation et poêle à bûches : l’alliance du charme et du confort

Technique 16/07/2018
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Parce qu’elle apporte une réponse aux attentes de confort et de modernité recherchées par les particuliers, et aux exigences de la Réglementation Thermique (RT) 2012, la solution associant le poêle à bûches et la chaudière gaz à condensation émerge au sein des foyers. Nous avons demandé à Elisabeth Aubert, Chef de produits à la Direction Développement de GrDF, de nous la présenter.

Quels sont les atouts de l’utilisation du poêle à bûches associé à une chaudière à condensation au gaz ? Pourquoi préconisez-vous cette solution ?

Nous savons tous qu’il existe depuis quelques années un véritable engouement pour les poêles à bois (granulés et bûches) dans l’habitat individuel principalement parce que cette énergie est renouvelable, disponible localement et synonyme de confort, de bien-être.

Si les attentes des clients étaient principalement orientées vers la performance et la compétitivité des solutions, elles ont évolué et intègrent désormais le plaisir et l’esthétique. GrDF a donc décidé de proposer une solution associant le confort de la chaudière à condensation au charme du poêle à bûches, prenant en compte les aspirations écologique, budgétaire et esthétique des clients, tout en respectant les exigences de la RT 2012.

L’optimum technico-économique est obtenu, en maison individuelle neuve, grâce à  l’association d’une chaudière à condensation  installée classiquement, chacune des pièces étant équipées d’un radiateur, et d’un poêle à bûches de petite puissance, placé dans le salon en usage plaisir. Le système de régulation de la chaudière maintient la température souhaitée dans chaque pièce, y compris celles situées dans les étages, même lorsque le poêle est éteint. Allumé, sa consommation de bois entraine une diminution de celle du gaz, tout en procurant un plaisir visuel grâce au charme de la flamme. Ainsi, le confort est garanti en toute situation.

Existe-t-il une grande variété d’équipements sur le marché ? Quelles sont les exigences de la RT 2012 ?

Les nombreux fabricants de poêles proposent une offre variée.

Nous avons défini quatre critères de sélection répondant aux exigences de la RT 2012 :

  • puissance du poêle comprise entre 4 et 6 kW ; à noter que celle-ci est largement suffisante compte-tenu du niveau d’isolation des logements neufs  ;
  • rendement > 80 %, pour une efficacité énergétique optimale de la combustion des bûches ;
  • label Flamme verte avec à minima 5 étoiles, permettant de garantir un rendement élevé et des émissions de poussières à l’atmosphère en quantité limitée ;
  • poêle portant la mention «Etanche ou compatible BBC/RT2012» garantissant, par cette appellation fabricant, le respect de étanchéité à l’air  de la maison, exigé par la RT 2012.

A partir de ces critères, nous avons sélectionné différents modèles de poêles *, dans une gamme de prix comprise entre 1 500 à 2 500 euros :

  • Avaris de De Dietrich ;
  • Mercure 50 Etanche de Deville ;
  • Wabi d’Invicta ;
  • ILD 8 de Jotul Group ;
  • Tema de Rika ;
  • Otawa 2011 de Supra.

* liste non exhaustive

Comment s’installe ce type de poêle ?

Les poêles étanches peuvent s’installer de deux façons : prise d’air en façade et cheminée   respectant l’arrêté du 22 octobre 1969,  ou  système ventouse avec sortie en toiture (selon avis technique du Comité Scientifique et Technique du Bâtiment) ; comme l’illustrent les deux figures ci-dessous.

Ces configurations présentent l’avantage de ne pas nécessiter une arrivée d’air par ventilateur, permettant ainsi de disposer d’un poêle particulièrement silencieux.